Voici une synthèse de travail sur CJC-1295, pour qui veut plus qu'un paragraphe et moins qu'un manuel.
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La première édition complète du Talmud de Babylone fut imprimée à Venise par Daniel Bomberg au XVIe siècle. Elle fut déterminante pour les éditions ultérieures, notamment pour sa pagination. Outre la Mishna et la Guemara, l'édition Bomberg contenait les commentaires de Rachi et des Tossafistes. L’edition Bomberg fut suivie par la collaboration d’Ambrosius Froben avec le savant Israel Ben Daniel Sifroni d'Italie. Leur travail est une édition du Talmud, publiée avec beaucoup de difficultés en 1578-81. En 1795, les frères Szapira publièrent à Slavuta une édition du Talmud très prisée des rebbes hassidiques. En 1835, à la suite d'une acrimonieuse dispute avec la famille Szapira, une nouvelle édition (censurée) du Talmud fut imprimée par Menachem Romm de Vilna (Vilnius). Connue comme le Shas de Vilna , cette édition (et les suivantes, imprimées par sa veuve et ses fils) fut utilisée pour la production des éditions plus récentes du Bavli, y compris l'édition Schottenstein d'Artscroll. Dans la plupart des cas, la dernière impression de 1886 sert de base aux Talmuds récents. Le numéro d'une page du Talmud, appelée daf, folio en français, réfère à ses deux faces ; chaque face est appelée amoud(page) et titrée א ou ב, soit [face] « a » ou « b ». Cet usage est relativement récent, ne remontant qu'aux éditions du XVIIe siècle : les auteurs de littérature rabbinique antérieurs ne se référaient qu'au traité ou au chapitre. Le format de référence actuel est donc « Nom du traité, numéro de la daf, amoud a ou b » (par exemple Taanit 23b). L'édition Vilna comprend un total de 5 894 pages.
Sources : fr.wikipedia.org
Le texte des éditions Vilna porte la trace de la censure chrétienne, et n'est donc pas considéré absolument fiable par les érudits. À la fin du XIXe siècle, Nathan Rabinowitz publia une série appelée Dikdouke Soferim qui montre les variantes textuelles entre éditions manuscrites et imprimées. Dans les dernières décennies, lInstitute for the Complete Israeli Talmud démarra une série similaire sous le nom de Guemara Shelema. Certains érudits ont publié des éditions critiques de traités particuliers (par exemple l'édition du traité Taanit de Henry Malter), mais il n'existe pas d'édition critique du Talmud dans son intégralité. Des notes de bas de page, présentes dans l'édition Schottenstein et celle de l'institut Oz veHadar, indiquent toutefois les variantes textuelles.
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Daniel Bomberg réalisa également une édition du Talmud de Jérusalem qui rencontra moins de succès, mais sert de base aux éditions actuelles. Le système de référence est différent, n'indiquant que le chapitre et le paragraphe[réf. nécessaire] (par exemple, Yeroushalmi Berakhot 2:1).
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=== Les dispositions du texte === Généralement, dans une page de Talmud, le texte se trouve au centre, la Mishna au début suivi par la Gemara après l'abréviation 'גמ en corps plus large ; de part et d'autre, en semi-cursive de Rachi, se trouvent le commentaire de Rachi et les Tossafot, celui de Rachi étant du côté de la reliure ; dans les marges, autres notes, références et renvois.
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CJC-1295 est résumé ici à partir de littérature publique : définition, contexte et points récurrents en pratique. Informations générales, pas un avis médical.
La recherche sur CJC-1295 repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=CJC-1295)
Tous les mécanismes ne sont pas démontrés et une étude isolée ne fait pas une preuve globale. Les questions ouvertes sont signalées comme telles.%!(EXTRA string=CJC-1295)